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Histoire du Jujitsu (du médiéval au contemporain) - par Jeronimo le 02/12/2010 @ 14:30




Le ju jujitsu est né au Japon. Il a été créé puis transmis et enrichi à travers les siècles, par les samouraï. Ensuite, les ronin ont perpétué cet héritage et leur enseignement s'est alors ouvert à toutes les couches de la population.

Le ju-jitsu est un art ancestral dont l'évolution se poursuit encore aujourd'hui...

L'histoire politique du Japon fût longtemps dominée par les rivalités opposant les différents uji (clans militaires).

Cette situation favorisa l'émergence d'une caste guerrière, les samouraï. Ils formaient une noblesse mineure mais dont l'accès était rigoureusement fermé.

Le rang de samouraï était en effet héréditaire. Tout fils de samouraï, à moins de s'exclure lui-même, embrassait la profession des armes. Dès l'époque Kamakura (1185-1333) qui correspond au début de l'ère féodale, le samouraï dédiait sa vie à son clan ou à son seigneur, sans rechercher d'avantages, de faveurs ou de contrepartie. C'est là une différence essentielle avec le chevalier européen qui nouait une relation d'ordre contractuel avec son suzerain, lui offrant certes son épée et sa fides (fidélité) mais en échange de sa protection.

Pour le samouraï, l'idée du devoir et du sacrifice était encore plus solidement ancrée, le lien l'unissant à son seigneur étant d'origine divine.

Sur le champ de bataille, revêtu d'une armure, le samouraï combattait à cheval et était le seul guerrier autorisé à manier le sabre (il portait le sabre long et le sabre court). Dans ses déplacements, il était accompagné par les chugen (domestiques) et les zoshiki (soldats de rang inférieur) qui le suivaient ou le précédaient, à pied.

Etaient considérées comme indignes d'un samouraï, toutes les activités ne se rattachant pas directement à la pratique des armes. Une grande partie de leur temps était donc consacrée à l'art du combat. L'escrime du sabre, l'équitation, le tir à l'arc (l'équivalent japonais du mot chevalerie est kyuba no michi, littéralement "la voie du cheval et de l'arc") faisaient partie de leur entraînement. Au fil des ans, les armures étant devenues plus légères, les samouraï développèrent aussi des techniques de combats en corps à corps et à mains nues. Ainsi, un samouraï désarmé pouvait encore se défendre contre un adversaire muni de son sabre. Le Ju-jitsu, textuellement "l'art de la souplesse" était né. Les différents clans de samouraï mîrent au point des techniques secrètes, jalousement gardées.

A l'époque d'Edo (1603-1768), le Japon se trouva en partie pacifié et le bakufu (gouvernement militaire) centralisa son pouvoir. Les bushi (guerriers) dûrent quitter les campagnes pour intégrer les villes fortifiées. Par la force des choses, les samouraï fûrent obligés de se reconvertir et devînrent des guerriers lettrés, leurs fonctions évoluant alors vers des tâches administratives. Mais beaucoup fûrent moins chanceux ou moins aptes à tenir ce nouveau rôle. Ruinés, ils adoptaient (en échange d'une somme d'argent) le fils d'un citadin, le faisant ainsi accéder au rang de samouraï. Certains devenaient même artisans. A cette époque, les samouraï représentaient moins d'un dixième de la population totale de l'archipel nippon. Leur situation était très variable. En haut de l'échelle, on trouvait le hatamoto, vassal direct du shogun (les shogun sont les dictateurs militaires qui, à partir du XII ème siècle et jusqu'au XIX ème siècle, gouvernèrent le Japon). Le hatamoto touchait des sommes importantes. Mais le simple ashigaru (grade le plus bas pour un samouraï) n'était qu'un des vassaux du hatamoto et devait se contenter d'une maigre pension. Dès le début du 17 ème siècle, les shogun Tokugawa abolirent ou réduirent considérablement les fiefs.

En conséquence, les damyo (seigneur) ne pûrent conserver leurs armées. Un grand nombre de samouraï se retrouvèrent alors sans damyo à servir. Vers 1650, le Japon comptait quelques 500 000 ronin, nom donné à ces samouraï désormais sans attaches et sans maître. Ils étaient obligés de louer ponctuellement leur service, parcourant le Japon à la recherche d'un engagement. Pour survivre, nombre d'entre eux, ouvrirent des écoles et enseignèrent à leurs élèves la pratique des armes, la stratégie et les techniques de combats à mains nues. Les premières ryu (écoles) de ju-jitsu tenues par des samouraï mais ouvertes à tous, vîrent ainsi le jour. Elles se développèrent avec succès, au point que plus de 700 systèmes fûrent officiellement répertoriés, à la fin du 18 ème siècle. Mais ce n'est qu'à l'époque Meïji (1868-1912) que les diverses techniques fûrent codifiées, après que les samouraïs aient perdu le droit de porter le sabre et que les duels aient été définitivement interdits.

Avant de fonder le judo, Maître Jigoro Kano (1860-1938) fût un pratiquant assidu de ju-jitsu (écoles tenjin-shinyo-ryu puis kito-ryu, seguchi-ryu, seigo-ryu...). C'est à partir des techniques de ju-jitsu qu'il élabora le judo. Même chose pour Maître Morihei Ueshiba (1883-1969) qui étudia également des styles de ju-jitsu (yagyu-shinkage-ryu, daito-ryu... ) avant de créer l'aikido. En France, les premières démonstrations de ju-jitsu eûrent lieu dans les années 1900. Mais la pratique du ju-jitsu demeura très confidentielle. En 1924, Keishichi Ishiguro effectua des démonstrations, à Paris. En 1933, ce fût au tour de Jigoro Kano et de Hidechi Nagaoka. Mais c'est Mikinosuke Kawaishi (arrivé en France, en 1935) qui popularisa vraiment le ju-jitsu. Il publia des ouvrages de judo ainsi qu'une méthode de self-défense. Jusqu'au début des années 50, les pratiques du judo et du ju-jitsu étaient étroitement liées dans les dojo (lieu d'entraînement). Mais avec l'essor pris par le judo, le ju-jitsu tomba en désuétude et de nombreuses techniques jugées dangereuses fûrent alors abandonnées.

CCes dernières années, on assiste à un regain d'intérêt pour le ju-jitsu, en partie dû aux succès remportés par les combattants brésiliens lors des tournois de combats libres. Le terme de "ju-jitsu brésilien" est cependant impropre car toutes les techniques employées (atemis, projections, luxations, étranglements, etc. ) sont directement issues des méthodes de ju-jitsu japonais, la seule originalité des ju-jitsuka brésiliens étant de mettre l'accent sur les phases de combat au sol. Au 19 ème siècle, les pays d'Amérique du Sud et principalement le Brésil, connûrent des vagues d'immigration japonaise. Ce sont à n'en pas douter, certains de ces immigrés nippons qui importèrent les techniques de ju-jitsu. Mais au Brésil, à la différence de l'Europe et des Etats-Unis, la pratique du ju-jitsu continua à se développer et ce, parallèlement à l'essor des nouveaux arts martiaux japonais (judo, aikido, karaté). C'est là sans doute, l'une des raisons de la valeur actuelle des combattants brésiliens.

Source : http://jujitsu.contemporain.free.fr/

Stage de Ju-Jitsu Contemporain le 12 décembre 2010 - par Jeronimo le 01/12/2010 @ 12:57

Un stage de ju-jitsu contemporain aura lieu le dimanche 12 décembre de 9h30 à 16h00.

Le lieu du stage et le rendez-vous seront au dojo du stade Michel Volnay à Saint-Pierre, rue Cayenne .

Le programme :

-les différentes boxes ( percussions)
- les projections
- le travail au sol
- les méthodes entrainements '(combat et assaut ) en jujitsigi et sans (short tee shirt)
- Self défense de rue
- Taiso (gym japonaise)

Prévoir :  Sa tenue gants etc .... (short tee shirt et gi)

Chacun doit prévoir de quoi se restaurer

Le stage est tous publics a partir de 11ans (les parents doivent fournir une autorisation parentale)

Pour tous les participants le cout est de 20 euros( nombre de places limité)

réservation au 0692223582


Premiers pas du kourach à la Réunion - par Jeronimo le 29/11/2010 @ 17:46

Lors de l'interclubs de lutte traditionnelle réunionnaise "la croche" du 5 décembre 2010, les juniors volontaires seront invités à essayer la lutte traditionnelle d'Ouzbékistan : le "kourach". Ce sera aussi l'occasion pour les officiels de se familiariser avec l'arbitrage. Indulgence de part et d'autre de rigueur, donc !

Pour tout savoir ou presque sur le règlement : http://www.lacroche.re/file/reglement_Kourach_ufolep.doc

Que vous pouvez télécharger à http://www.lacroche.re/download.php?lng=fr


"La croche pour tous" (7èmes interclubs de croche) - par Jeronimo le 28/11/2010 @ 18:29

Pour la quatrième saison consécutive, la commission "luttes traditionnelles" du Comité Régional de Lutte de la Réunion va organiser des interclubs et un championnat de la Réunion de lutte traditionnelle réunionnaise "la croche".
Cette année aura une valeur toute particulière puisqu'après la reconnaissance sportive par la Fédération Française de Lutte (FFL) et la Fédération Internationale des Luttes Associées (FILA), la croche bénéficie cette année d'une reconnaissance institutionnelle de la part du Conseil de la Culture, de l'Education et de l'Environnement (CCEE) qui l'a présentée à l'ensemble des Départements d'Outre-Mer (DOM) comme le sport identitaire de la Réunion, endémique et fruit du métissage.
La première compétition de la saison 2010-2011 en croche aura lieu dimanche 5 décembre 2010 à Saint-Paul de la Réunion de 9h à 18h, au complexe sportif "Saint-Paul 4" (au lieu-dit des Trois Chemins : après le rond point de Savanna, prendre la direction de Bois de Nèfles Saint-Paul, 1ère sortie à gauche avant la Plaine Saint-Paul).
La part belle sera donnée aux enfants ("bichiques", poussins et benjamins) âgés de 4 à 13 ans, qui évolueront selon les règles de la lutte libre olympique (sans clés articulaires ni étranglements) : travail de projection et de contrôle au sol.


Mais ce sera aussi l'occasion du retour de l'élite chez les adultes (juniors-seniors) après une saison 2009-2010 orientée vers la détection de nouveaux talents ("espoirs").

Rappelons qui sont les têtes de série, catégorie de poids par catégorie de poids :

120kg :

- les champions 2009 et 2008 : respectivement Stéphane Fontaine (RKH) et Emmanuel Sénardière (GSP)

- les finalistes 2009 et 2008 : Thierry Grondin (AOP) et Jean-Pierre Tarley (BdN)

- et le meilleur espoir 2010 : Rodolphe Marlin (BdN)

96kg :

- les champions 2010, 2009 et 2008 : Romain Paumel (CK), Patrick-Louis Ferdinand (CK) et Yves "Charlie" Preira (GSP)

- le finaliste 2008 : Lionel Sanchez (RKH)

84kg :

- les champions 2009 et 2008 : Bruno Courteaud (AOP) et Boris Gamel (RKH)

- le finaliste 2009 : David Courteaud (AOP)

- et le meilleur espoir 2010 : Jimmy Mahé (CLPJ)

74kg :

- les champions 2009 et 2008 : Giovany Sorlier (AOP) et Aurélien Fosse (FF)

- les finalistes 2009 et 2008 : Lino Charlettine (ALC) et David Vidot (RKH), et Johny Adelin (CLPJ) passé des 84kg aux 74kg

- et le meilleur espoir 2010 : Mathieu Debast (ALC)

66kg :

- le triple champion 2010, 2009 et 2008 : Wilfrid Sellaye (CLPJ)

- le double finaliste 2009 et 2008 : Rafaël Alexandrino (FF)

60kg :

- le double champion 2009 et 2008 : Tony Verbard (BdN)

- les finalistes 2009 et 2008 : Robert Clain (AOSD) et Alexis Bour (RKH)

- et le meilleur espoir 2010 : Stéphane Gaudens (CK)

Des "bichiques" aux champions, la croche c'est un sport pour tous !


Idée de cadeau pour les fêtes ... - par Jeronimo le 28/11/2010 @ 06:43

Le livre "Le meilleur combattant de tous les temps"

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Gaël Grimaud - par Jeronimo le 22/11/2010 @ 13:29


Réunionnais installé à Toulouse, Gaël Grimaud est l’un des meilleurs combattants de la décennie. Du judo, il est passé au MMA, l’une des disciplines les plus spectaculaires.
Aviez-vous besoin de toujours plus de violence pour passer du judo au MMA ? Pas du tout. Les gens qui me connaissent sont d’ailleurs très surpris que je me sois lancé dans le combat libre parce que je suis quelqu’un d’assez calme et doux. J’ai effectivement un long parcours de judoka, depuis l’âge de 7 ans, mais vers 25 ans, j’ai eu envie de découvrir de nouvelles techniques. Je suis passé au jiu-jitsu fighting, décroché un titre de champion d’Europe, et j’ai alors suivi mon copain Christophe Daffreville, lui aussi issu du judo, et qui était passé directement au combat libre. Aujourd’hui, je vis pleinement ma passion : je suis prof diplômé de MMA, que j’enseigne dans trois clubs et je peux combattre.
Sauf que vous n’avez pas le droit de combattre en France... En effet, les compétitions et la diffusion sont interdits en France. Seul l’entraînement est autorisé. En France, je combats en pancrace, une discipline ou les frappes au sol sont interdites. Les combats de MMA, eux, ont lieu à l’étranger : j’ai combattu en Allemagne, à Kansas City, en Russie, en Hollande...
A première vue, c’est la violence poussée à son paroxysme, parfois même dans des cages, comme dans les temps anciens... Il ne faut pas résumer la discipline aux combats que l’on voit à la télé. Ceux qui sont filmés sont les plus performants, les Formule 1 des sports de combat, des professionnels. Dans les galas plus petits, ceux auxquels je participe, on ne voit pas tout ce sang. Nous ne sommes pas des sauvages : tout est contrôlé, par des médecins, il y a des catégories de niveau. Contrairement aux idées reçues, le MMA ne fait pas plus mal que d’autres disciplines. En boxe thaï, les coups de coude, de genou, sont très durs. Et en boxe anglaise, vous passez douze rounds à viser la tête de l’adversaire, et à encaisser des coups. J’ai eu moins de blessures en combat libre que pendant ma carrière de judo. Quant aux cages, elles sont essentiellement là pour empêcher le public de monter sur le ring.
Comment expliquez-vous l’engouement réunionnais pour ces sports ? Les Réunionnais ont du caractère, c’est indéniable. Mais il ne faut surtout pas assimiler le pratiquant à un cagnard. Au contraire : le sport de combat n’est pas un truc de cagnard, parce que le judo, la boxe ou le free-fight exigent de savoir ravaler sa fierté, encaisser les coups, être rigoureux, ponctuel, respectueux des règles, de l’adversaire et de l’arbitre.
Vous avez lancé une marque de vêtements, Coq Batay. Pourquoi ce nom ? Parce que cette expression réunionnaise dit tout en deux mots : sois fier, largue pas rien... Nous avons créé ça avec Matthieu et Christophe Dafreville et le nom est venu comme une évidence, complètement réunionnais et immédiatement compréhensible par les autres. C’est un message valable bien au-delà du sport de combat : pour moi, un plombier qui se lève tôt le matin pour nourrir sa famille, c’est un coq batay, comme un maçon qui trime sous le soleil ou un gars qui se prend la tête dans un bureau. Ça veut dire “lâche pas l’affaire” mais n’oublie pas les règles du jeu.
Entretien : D.C.

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