Contact

Association sportive et culturelle "Ligue de Croche"
île de la Réunion-France
 
Mail: -> Cliquez ici <-

 Plus...

.Téléchargez la codification authentique de la croche (dans son style de préhension uniquement)

Présentation

Ligue de Croche

Disciplines à la loupe

La Croche en détail

Rencontre avec...

Fermer Les compétiteurs

Fermer Les professeurs

Webmaster - Infos

Lettre d'information

Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
S'abonner
Se désabonner
20 Abonnés

Bienvenue sur La Croche - Lutte traditionnelle de la Réunion, Océan Indien


Bienvenue sur le site de la croche, lutte traditionnelle de la Réunion


La croche est la lutte traditionnelle de l'île de La Réunion (département 974 et région d'outre mer française). Elle serait née au moins au XIXe siècle parmi les enfants et adolescents créoles qui souhaitaient se mesurer. Elle se pratiquait sur l'herbe, dans les Hauts, ou sur le sable, en bord de mer.

C'est un sport de combat de préhension (sans frappes) ou parfois un sport de combat mixte (combinant préhension et percussion, comme ce fut décrit par des témoins issus de la communauté d'origine afro-malgache) avec des saisies naturelles sur le corps (pas sur les vêtements) où le but est d'amener le partenaire au sol, de l'immobiliser selon différentes positions et, éventuellement (selon l'âge des pratiquants), d'appliquer une technique (clé articulaire ou étranglement) pour l'obliger à renoncer au combat (verbalement en disant "La paix !" ou en tapant avec le plat de la main).

Très important : c'est une activité qui ne se pratiquait jadis qu'entre camarades; on disait d'ailleurs "Allons jouer la croche". L'esprit de camaraderie est à la base de ce sport. Et sa devise : "Je lutte pour la paix !".

La discipline a été réhabilitée au début des années 2000 par Jérôme Sanchez (instituteur, professeur de lutte), Frédéric Rubio (professeur d'EPS spécialiste des sports de combat, BE 2 et expert auprès de la CONFEJES et de la FILA pour les luttes africaines), le propriétaire d'une salle de sport sur Saint-Paul et quelques passionnés.

Plusieurs associations sportives et culturelles de Croche existent aujourd'hui à la Réunion, trait d’union entre tradition et modernité. Elles ont pour vocation de promouvoir la lutte traditionnelle de la Réunion :

- en la restituant aux nouvelles générations de Réunionnais

- mais aussi en la faisant découvrir au plus grand nombre, au-delà des limites géographiques de l'île (à Maurice, Rodrigues, Madagascar, en France métropolitaine, etc.) 

A bientôt... wink Et comme on dit en créole : "Lé dir ça ? Lé Jist li !". Grâce à la volonté vous surmonterez les difficultés.


Les 5 dernières nouvelles


Les futurs 5èmes Championnats de l'Océan Indien de Croche - par Jeronimo le 07/07/2019 @ 19:51

Les 5èmes Championnats de l'Océan Indien de Croche se dérouleront à l'île Maurice dans la période du 8 mars au 22 mars 2020. La date exacte sera précisée ultérieurement.

Comme lors de la 3ème édition des Championnats de l'Océan Indien, qui s'était déroulée à Madagascar en 2016, le programme de la compétition comportera deux sports :
- Croche
- et Ju-Jitsu
respectivement déclinés en :
- "croche traditionnelle" et "croche bataille"
- "ju-jitsu ne-waza" et "ju-jitsu fighting".

Cette compétition sera organisée par les Mauriciens (plus précisément la Mauritius Ju-Jitsu Federation) en coopération avec la Ligue de Croche de la Réunion. Seront également invités : une délégation malgache et une délégation seychelloise.

Du côté de la délégation réunionnaise, ceux qui peuvent légitimement prétendre à la sélection sont :

- les vainqueurs des 4èmes Championnats de l'océan Indien (janvier 2019) : Eric Rivière (77kg double champion), Wilfrid Sellaye (71kg double champion), Stéphane Chane-Po (65kg double champion), Roland Macoral (59kg) et le jeune Dylan Dambreville (71kg junior)

- et les vainqueurs des 11èmes Champions de la Réunion (juin 2019) : Loïc Bijoux (seniors +de 100kg), Allan Robert (seniors 92kg), Olivier Elisabeth (seniors 84kg), Stéphane Chane-Po (seniors 65kg), Roland Macoral (seniors 59kg), Anna Damour (dames toutes catégories) en croche traditionnelle ainsi que Fabrice Moinache (71kg) en croche bataille sans oublier les jeunes vainqueurs en croche bataille tels que Sylvirio Legay, Mathéo Massonel et Warren Odules.

Au fur et à mesure de l'avancement de l'organisation, nous serons en mesure de répondre aux questions logistiques.

Financièrement, la Ligue de Croche souhaite participer au mieux pour que les athlètes soient pris en charge mais tout va dépendre des choix des politiques concernant les demandes de subventions effectuées auprès de la Région Réunion et du Département de la Réunion. Espérons que les élus seront sensibles à la promotion du sport et du patrimoine culturel réunionnais.

... / ... Lire la suite


[Archive] La lutte traditionnelle africaine s'offre ses premiers championnats - par jeronimo le 02/07/2019 @ 08:45

Site internet :       https://jacqver.pagesperso-orange.fr/texte/laluttetradit.htm


La lutte traditionnelle africaine s'offre ses premiers championnats

Phénomène culturel sur le continent noir, la discipline allie sport et mysticisme. Ses combats sont de véritables fêtes. Populaire surtout dans les campagnes, elle manque cruellement de moyens

Le Monde 27/04/1995

NIGER

Les premiers championnats du continent africain de lutte traditionnelle, qui ont commencé à Niamey (Niger) le 21 avril, se terminent vendredi. Méconnue hors des frontières, cette discipline ancestrale est restée très populaire en Afrique. La lutte est le premier sport dans des pays comme le Niger et le Sénégal. . Les combats sont avant tout l'occasion d'une fête. Lors de véritables tournois, où s'affrontent les champions, l'ambiance qui règne dans les tribunes n'empêche pas les rencontres de garder une vraie dimension sportive.. Le mysticisme n'est pas absent de ces corps à corps que se livrent les athlètes. Forces de la nature, les lutteurs, tous issus des campagnes et pour la plupart illettrés, ont de fermes croyances dans les esprits, ceux qui font gagner ou perdre. Les champions deviennent des héros nationaux, comme Mutcha M'Pal en Guinée-Bissau.

Au cœur de Niamey, l'arène de lutte traditionnelle est gardée jour et nuit. Les organisateurs nigériens ne s'inquiètent pas de la sécurité de ces premiers championnats d'Afrique dans la discipline. Il s'agit avant tout d'empêcher que les athlètes ne s'introduisent secrètement dans l'enceinte et ne procèdent sur place à des rituels recommandés par leur marabout. Malgré cette surveillance, il est de notoriété publique que le sable de l'aire de combat regorge déjà d'ossements d'animaux, d'amulettes et de fétiches enterrés là à toutes fins utiles.

L'anecdote prête à sourire, mais la lutte traditionnelle ne peut se comprendre sans cette dimension mystique, Les hommes qui s'affrontent débordent de muscles et de talismans, Les uns et les autres sont nécessaires pour assurer la victoire. Ces colosses peuvent se retrouver anéantis par un mauvais présage ou la crainte d'un sortilège. Récemment un champion nigérien s'est fait battre contre toute attente : lorsqu'il a vu la nuque de son adversaire recouverte d'une mystérieuse poudre, là même où il portait habituellement sa prise favorite, Badamassi, dit "Commando ", s'est troublé et n'a pas osé toucher cette tête envoûtée. " Ces combats, c'est aussi un affrontement à distance entre les marabouts", constate Alassane Soulé, l'entraîneur du Bénin, un des rares à ne pas trop se fier aux forces surnaturelles: "Si les sorciers avaient vraiment un quelconque pouvoir, l'Afrique serait championne du monde dans tous les sports! " Avec ou sans les esprits, la lutte traditionnelle est une plongée au plus profond de la culture africaine .

A Niamey, dans des tribunes chaque jour pleines à craquer, les combats se succèdent au son des tam-tams. Sogolo, le plus célèbre griot du Niger, accompagne le spectacle de sa lancinante mélopée, prodigue des conseils et improvise les louanges des lutteurs. " Tu es plus beau que Dieu ", " tu es né avant ton père ", fredonne-t-il. A la fin du combat, des femmes se précipitent vers le vainqueur et l'essuient démonstrativement avec leur mouchoir. Mais qu'un lutteur démérite et aussitôt des clowns le miment pour faire rire à ses dépens sans que l'intéressé s'en offusque. Les terrassements sont accueillis par des débordements d'enthousiasme du public, L'exultation du vainqueur et la détresse du vaincu sont pareillement exubérantes. Commenté en direct à la radio, largement retransmis à la télévision, ces championnats d'Afrique marquent une volonté de relance. Restée le sport le plus populaire au Niger et au Sénégal, la lutte traditionnelle avait tendance à dépérir ailleurs. L'accès à l'indépendance des pays qui la pratiquaient l'avait paradoxalement marginalisée un peu plus.

Venue de la brousse, développée par des paysans illettrés, fortement teintée de superstition, cette discipline paraissait indigne des États modernes que les nouveaux responsables entendaient mettre en place. Dès lors, la pratique se cantonnait aux régions les plus isolées. " Nous avons importé des sports d'Europe comme le football et nous avons négligé celui qui était le plus authentiquement africain ", regrette Nicolas Nlong, juge arbitre camerounais et un des artisans du renouveau. Un Français, Frédéric Rubio, a également largement contribué à cette reconquête. Spécialiste de la discipline, il parcourt depuis cinq ans l'Afrique en VRP de la lutte, forme des directeurs techniques nationaux, des arbitres et tente d'établir des structures solides dans tous les pays. " Turcs, Iraniens, Arméniens s'appuient sur leur pratique traditionnelle pour s'imposer en lutte olympique, explique-t-il. Il est cependant important que l'on garde l'environnement culturel afin que les Africains continuent à se reconnaître dans ce sport. "

En taxi-brousse

Au sein d'une commission, Frédéric Rubio a également participé à l'élaboration de règles communes, les techniques de lutte variant jusqu'alors avec les ethnies. Dans le cadre de la coopération française, il assure surtout le financement des projets. "Pour nous, arriver sur place est déjà une victoire. Rien que pour ça, nous mériterions une médaille ", raconte Frédéric Kuma, directeur technique national de l'équipe du Togo. Lui et ses cinq lutteurs ont mis quarante-huit heures pour venir de Lomé en bus et en taxi-brousse. Ils auraient pu ne pas partir, le gouvernement ayant refusé de financer l'expédition. Finalement, le directeur des sports a accordé un prêt de 2 400 francs sur sa cassette personnelle. Le viatique a payé un équipement sommaire et un aller simple. Frédéric Kuma attend fébrilement l'argent de la mission française pour assurer le retour et rembourser son patron. Partie dans les mêmes conditions, la délégation du Tchad n'a même pas réussi à arriver à temps pour les compétitions. Au bout du compte, d'aléas en bisbilles, seuls dix des trente pays conviés ont réussi à faire le déplacement de Niamey. Il n'empêche que la deuxième édition est déjà programmée en décembre 1996, à Abidjan ou Cotonou. La lutte traditionnelle sera également sport de démonstration aux Jeux d'Afrique en septembre à Hararé (Zimbabwe). Un regain de notoriété continental qui ne satisfait pas encore pleinement le Sénégalais Cheikh Thiaré, vice-président de la Confédération africaine de lutte associée: " Pourquoi la lutte traditionnelle africaine ne deviendrait-elle pas une discipline olympique? Après tout, le judo lui aussi a d'abord été un sport régional. "

Benoît Hopquin


Mutcha M'Pal, une légende qu'on raconte aux enfants de Guinée-Bissau

Mutcha M'Pal ne se souvient pas de son premier combat. Aussi loin qu'il remonte dans ses souvenirs, il y voit des corps-à-corps acharnés avec les autres enfants de Campada, son village natal, et des adversaires qui mordent la poussière. Pour un Balante, - c'est le nom d'une ethnie du nord de la Guinée-Bissau-, lutter va de soi. Des joutes ludiques accompagnent chaque événement de la vie, naissance, récolte, mariage, enterrement. La règle en est simple: faire toucher la nuque l'adversaire au sol. Elle génère un art compliqué, exigeant puissance et souplesse. Le jeune Mutcha, né, selon son passeport, vers 1973, possédait les deux. Très vite, il s'est aperçu qu'il était le plus fort. Son 1,90 mètre et ses quelque cent kilos imposaient respect. Et son agilité lui permettait de terrasser de plus grands et de plus lourds lui. Malgré sa corpulence, son apparence ventripotente, il parvenait à se ramasser sous son adversaire et à le porter dans les airs. Il avait surtout ce don inné de deviner l'autre dès la première prise de contact, d'anticiper ses actions pour mieux le dominer. Mutcha M'Pal n'a jamais appris à lire et à écrire, mais a toujours su lutter.

Dès lors, il n'a eu de cesse d'aller plus loin défier des adversaires à sa mesure. Qu'une cérémonie soit annoncée quelque part, et le jeune homme faisait ses préparatifs. Sa mère, Fasenda, s'enfermait de longues heures dans la case familiale, répandait le vin au pied des fétiches, et suppliait les esprits de donner la victoire à son fils. Le marabout et les anciens se rendaient sous l'arbre sacré et dispensaient offrandes et incantations. Mutcha M'Pal se mettait alors en route, couvert d'amulettes et de peintures. A pied, accompagné d'autres jeunes gens, il parcourait des dizaines de kilomètres, chantant, dansant tout le long du chemin. La joyeuse troupe annonçait son entrée dans les villages au son d'une corne. Elle restait là deux jours à s'amuser et à se battre. Mutcha revenait toujours en vainqueur chez sa mère.

Sa réputation s'étendit à toute la région de l'Oio. Ses succès, son arrogance démonstrative, ses chorégraphies provocatrices, sa manière de ruer comme un animal qui va charger, plaisaient au public et faisaient peur à ceux qui devaient l'affronter. Seuls des esprits pouvaient le battre. Une année, il tomba gravement malade. Persuadé qu'un adversaire lui avait jeté un sort, plutôt que d'appeler un médecin, il se fit exorciser. Le marabout lui confia un pendentif, une dent de cochon, afin d'écarter les sortilèges. Il ne le quittera plus. Pour plus de sûreté, il déménagea et s'installa loin des influences néfastes, dans la petite ville de Bissora.

En 1988, à quinze ans, il remportait son premier titre national de lutte, puis un nouveau chaque année. Il devint un des personnages les plus célèbres du pays. Ses combats attiraient des foules de plus en plus nombreuses. Jamais il n'accepta d'argent en cadeau. Un Balante ne le ferait pas. Des pères enthousiastes lui proposèrent bien leurs filles en mariage, mais lui préférait choisir seul sa femme: à ce jour, il en a quatre, qui lui ont donné cinq enfants. L'aîné, Quintinou (" petit jeudi ", en créole portugais), a huit ans et se bat bien." Il sera aussi bon que moi ", pense le père. Après chaque tournoi, Mutcha M'Pal revient près de sa famille à Bissora, s'occupe de ses deux rizières et cultive également un peu de blé, de maïs, d'arachide et de haricots.

Argent de poche 

Sa notoriété dépassa bientôt les frontières. En 1990, on vint le chercher dans ses champs. Il prit l'avion pour Abidjan, et termina deuxième de la compétition, derrière un Sénégalais. L'arbitre avait sifflé le début du combat alors qu'il procédait à ses rituels d'avant-match. Il fut battu un peu par surprise. L'année suivante, il se classa troisième d'un tournoi à Abidjan, en Côte-d'Ivoire. Un autre mauvais souvenir: en demi-finale, il fractura le bras de son adversaire nigérien, en deux endroits, et fut disqualifié malgré sa victoire. Alberto Pereira, le conseiller technique de Guinée-Bissau, et un Français, Frédéric Rubio, lui enseignèrent les rudiments de la lutte libre olympique, très proche de la technique balante. En 1993, il obtint une médaille d'or à Dakar. Il brilla encore au Caire, en 1994. La même année, aux Jeux de la francophonie à Paris, il termina cinquième. Il visita la capitale française, et ne trouva pas la chose aisée. Avec ses économies, et les 900 francs d'argent de poche qui étaient alloués à chaque participant, il se rendit dans un magasin Tati et acheta des chaussures et des sacs à main pour ses femmes. En mars 1995, il fut appelé dans le cadre du stage préparatoire aux premiers championnats d'Afrique de lutte traditionnelle. Deux jours après le début, il partit chercher un ami dans la brousse. 'Celui-ci avait perdu son fils, et Mutcha resta avec lui pour le consoler. Il disparut trois semaines sans donner de nouvelles, pour ne réapparaître que la veille du départ. A vrai dire, il n'aime guère s'entrainer. Sa carrière risque forcément de s'en ressentir. On lui prédit une retraite précoce. Alors, il retournera combattre dans sa région. Chez les Balantes, il est déjà une légende qu'on raconte aux enfants. Mutcha M'Pal, le roi des lutteurs, qui gagnait au-delà des mers.

Benoît Hopquin

... / ... Lire la suite


Meilleures performances lors des 11èmes Championnats de la Réunion de Croche - par jeronimo le 02/07/2019 @ 08:27

Les victoires avant la limite sont recherchées par les combattants.
D'ailleurs, elles apportent 4 points techniques au vainqueur (0 au vaincu) tandis qu'une victoire aux points n'apporte que 3 points techniques (1 point au vaincu).
A ce jeu de la vitesse, les plus performants ce dimanche 30 juin ont été :

1- Olivier Elisabeth (champion 2019 des 84kg) avec un étranglement ("prise du sommeil")  en 0'27''
2- Roland Macoral (champion 2019 des 59kg) avec une clé de bras en 0'30''
3- Loïc Bijoux (champion 2019 des +100kg) avec une clé de bras en 0'31''.

Parfois, on assiste à une telle domination technique de la part d'un des deux combattants que cela en devient lassant pour le public ou humiliant pour celui qui se fait dominer. Alors, une règle (qui avait été prévue de façon optionnelle dès la rédaction des règles en 2005) a été mise en place : la "supériorité technique". En croche traditionnelle, dès qu'il y a 10 points d'écart, on arrête le combat. En "croche bataille", avec les techniques de percussion en plus, on a fixé le seuil à 20 points d'écart (règle applicable ou pas, selon les organisateurs de la compétition).

Ce dimanche 30 juin 2019, aucun compétiteur n'a réussi à atteindre les 10 points d'écart entraînant la "supériorité technique". On peut néanmoins citer les plus gros écarts du jour. Dans ce type de combat, il faut saluer la valeur technique du vainqueur mais aussi la résistance de perdant :

1- Allan Robert (champion 2019 des 92kg) a battu Didier Robert aux points 9 à 3 (*) : soit 6 points d'écart 
2 exaequo - Loïc Bijoux (champion 2019 des +100kg) a battu Nicolas Kaisse aux points 5 à 0 ; Eddy Merrault (84kg) a battu Jean-Ulrich Serveaux aux points 6 à 1 ; Jeremy Gonneau (59kg) a battu Mouhalid Mounirou 5 à 0 : soit 5 points d'écart.


(*) Dans la publication des résultats, les prénoms Allan et Didier avaient été inversés pour le duel entre ces deux messieurs Robert. Je viens de corriger. Y compris pour l'impact sur le podium : Samuel Marlin (2 victoires, 1 défaite) est 2ème de la catégorie; Didier Robert (1 victoire, 2 défaites) est 3ème.

... / ... Lire la suite


Résultats détaillés dans l'ordre chronologique et vidéos correspondantes (jusqu'à ce que la batterie me lâche) - par jeronimo le 01/07/2019 @ 12:34

Croche traditionnelle

Première rotation

+100kg : Teddy Richard bat Alain Robert aux points 4 à 2
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=YMyb-aR7-30

+ 100kg : Loïc Bijoux bat Nicolas Kaisse aux points 5 à 0
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=YqChvAR2zCk

100kg/92kg : Samuel Marlin bat Thomas Tarley en 2'47''
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=J-3fyG8VOMo

100kg/92kg : Allan Robert bat Didier Robert aux points 9 à 3
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=uytgrC1zYTI

84kg : Eddy Merault bat Jean-Ulric Serveaux aux points 6 à 1.
Vidéo :  https://www.youtube.com/watch?v=Yu0Wb9eezu8

84kg : Olivier Elisabeth bat Florian Mussard en 4'04'' (étranglement)
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=0fOPIRfcjvE

71kg/65kg : Fabrice Moinache bat Nicolas Techer en 1'54'' (étranglement)
Vidéo :   https://www.youtube.com/watch?v=nVbg90fW6hk

71/kg/65kg : Stéphane Chane-Po bat Dylan Dambreville en 4'09'' (clé de jambe)
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=NEsFUzYFtiI

65kg/59kg : Roland Macoral bat Jeremy Gonneau aux points 2 à 1
Vidéo :  https://www.youtube.com/watch?v=pKvkxXUH40A

65kg/59kg : Mouhalid Mounirou bat Mathéo Massonel en 2'58'' (clé de bras)
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=bFV7zT6cmwc

54kg - moins de 15ans : Simon Domenech bat Warren Odules en 2'10'' (clé de bras)
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=NeVESWmUS5k

Dames toutes catégories : Anna Damour bat Julie Hermelin aux points 4 à 1
Vidéo :  https://www.youtube.com/watch?v=40VzvUOPoY8

Deuxième rotation

+100kg : Antonio Jorre bat Nicolas Kaisse aux points 1 à 0
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=nRNa622KCBE

+100kg : Loïc Bijoux bat Teddy Richard en 0'31'' (clé de bras)
Vidéo :  https://www.youtube.com/watch?v=U_FyR2-x9vI

100kg/92kg : Allan Robert bat Samuel Marlin en 3'05'' (clé de bras)
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=ZsYJVRz5hfU

100kg/92kg : Didier Robert bat Thomas Tarley en 3'26'' (clé de bras)
Vidéo :  https://www.youtube.com/watch?v=sdcbGrlhg9A

84kg : Olivier Elisabeth bat Eddy Merault en 0'27'' (étranglement : "prise du sommeil")
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=jkm7NknhjJE

84kg : Florian Mussard bat Jean-Ulrich Serveaux en 1'30'' (clé de bras)
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=B1qosKGplH8

71kg/65kg : Fabrice Moinache et Dylan Dambreville font match nul 4 à 4.
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=SqstZbALX_c

71kg/65kg : Stéphane Chane-Po bat Nicolas Técher en 1'59'' (étranglement)
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=lNe_MNYcm9c

65kg/59kg : Roland Macoral bat Mouhalid Mounirou en 0'30'' (clé de bras)
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=Alb6Qr0gQYg

65kg/59kg : Jeremy Gonneau bat Mathéo Massonel aux points 5 à 1.
Vidéo :  https://www.youtube.com/watch?v=mu5XdxbzEC4

46kg/42kg 10-12 ans : Nicolas Torpos bat Bryan Gence en 2'40'' (clé de bras)
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=ZdqV9KnC4gU

Troisième rotation

+100kg : Antonio Jorre bat Teddy Richard en 3'48'' (étranglement)
Vidéo :  https://www.youtube.com/watch?v=5iD2J4PFg_A

+100kg : Loïc Bijoux bat Alain Robert en 1'13'' (étranglement)
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=kCN0SkAhryc

100kg/92kg : Samuel Marlin bat Didier Robert aux points 3 à 0
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=zW5vvrd6jBQ

100kg/92kg : Allan Robert bat Thomas Tarley en 1'55'' (clé de bras)
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=wQcTDliJv1k

84kg : Florian Mussard bat Eddy Merault aux points 5 à 1
Vidéo interrompue à cause de la batterie déchargée : https://www.youtube.com/watch?v=2iGaI_HOVUk

84kg : Jean-Ulrich Serveaux bat Olivier Elisabeth en 4'30'' (par abandon : blessure au mollet)

71kg/65kg : Fabrice Moinache et Stéphane Chane-Po font match nul

71kg/65kg : Dylan Dambreville bat Nicolas Techer en 4'53'' (étranglement)

65kg/59kg : Roland Macoral bat Mathéo Massonel en 2'29'' (clé de bras)

65kg/59kg : Jeremy Gonneau bat Mouhalid Mounirou aux points 5 à 0

Quatrième rotation 

+100kg : Loïc Bijoux bat Antonio Jorre aux points 1 à 0

+100kg : Nicolas Kaisse bat Alain Robert en 3'17'' (clé de bras)

Cinquième rotation 

+100kg : Antonio Jorre bat Alain Robert en 4'18'' (clé de bras)

+100kg : Nicolas Kaisse bat Teddy Richard en 1'27'' (clé de bras)


Croche bataille


77kg/71kg : Fabrice Moinache bat Anthony Gonfo en 1'21'' (clé de bras)

71kg : Sylvirio Legay et Mathéo Massonel font match nul 4 à 4

54kg : Warren Odules bat Simon Domenech en 2'37'' (coupure à la bouche)


... / ... Lire la suite


Commentaire Technique suite aux 11° Championnats de la Réunion de Croche - par jeronimo le 01/07/2019 @ 08:11

Durant toute la journée du 30 juin, nous avons assisté à des combats acharnés, allant souvent jusqu'au bout des 5 minutes, et donc des victoires aux points, prouvant par là que les matches étaient serrés. Viennent ensuite quelques décisions sur clefs de bras et très peu d'étranglements. Les Crocheurs deviennent de plus en plus aguerris, capables de contrer les techniques d'abandon et c'est une bonne chose.

Cependant, mis à part les vainqueurs de chaque poule, les fondamentaux propres à un sport de combat de préhension comme la Croche, ne sont pas toujours respectés:
- des positions en garde haute, rendant vulnérables les possibles attaques de jambes;
- des accrochages sur les poignets, bras et haut du corps improvisés alors qu'ils doivent être la clef pour créer l'ouverture afin de s'imposer, déséquilibrer et faire tomber l'adversaire.

Ces deux types de fondamentaux par exemple doivent impérativement être l'objet d'exercices, de séances d'entraînement précises pour améliorer les bagages technico-tactiques des combattants / combattantes. Le but sera alors de mettre en œuvre des stratégies de combat s'appuyant sur des schémas offensifs, en fonction du potentiel physique et des préférences motrices de chacun, avec également pour objectif d'anticiper et de contrer, à tout moment, les actions de l'adversaire.

Aux Entraîneurs et Crocheurs d'imaginer des thèmes d'entraînement source de progrès, sur la base de fondamentaux et de complexes technico-tactiques capables de faire progresser les membres-combattants/tes de chaque club.

Dès que les moyens le permettront, la Ligue essaiera de mettre en place des stages de perfectionnement.

En attendant, bonnes vacances à tous ... en faisant tout pour conserver la forme et s'entretenir physiquement (footing, muscu, ...).

RDV à la rentrée de septembre ...

Frédéric Rubio

... / ... Lire la suite


Forum en direct


Ils soutiennent La Croche

Préférences


Se reconnecter
---

Votre nom (ou pseudo) :

Votre code secret


 Nombre de membres 158 membres


Connectés :

( personne )

Recherche




Visites

 748783 visiteurs

 19 visiteurs en ligne

Sondage

Votez pour votre sport préféré
 
La croche / Lutte
Muay Thaï / Muay Boran
Taïdo
Karaté Tai Jiquan
Yoseikan-Budo
Autres...
Résultats

Revue de presse

Haut